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Okay. J'ai complétement décroché, c'est vrai. J'ai 542 messages non lus dans Google reader. J'ai admiré de jolies choses mais je n'ai plus commenté. C'est vrai, je décroche un peu. Novembre est là. I hate it. Il a apporté son lot de nouvelles et ma vie est tout à fait pénible, incroyable, fantasque, triste, jolie, fatigante, délirante, déprimante, amusante, euphorisante, anéantissante, vivante. Un tel panel d'émotions me perd un peu, c'est sûr. Mais je vis. Et j'ai beaucoup lu. D'abord Le mec de la tombe d'à côté de K. Mazetti, il m' fait un effet dingue ; j'ai tellement adoré que j'ai me suis précipitée sur Les larmes de Tarzan - et j'ai moins aimé. J'ai pioché dans la collection Actes noirs au hasard et Le tailleur de pierre, de Camilla Läckberg m'a...un peu déçu, tan pis. Et dans cette période complétement délirante, une amie a eu l'excellente idée de me prêter American Psycho de BEE. Forcément, je la remercie. Je ne dors plus, je flippe comme une folle quand je sors la nuit et pas plus loin qu'hier soir, le trajet jusqu'au tram a été une douce paranoïa. Comment dire, à chaud, je ne conseillerai pas forcément de le lire, là je m'accroche, je le termine. Un bouquin parfaitement maîtrisé. Façon sociopathe. Sans transition aucune, une chouette petite boutique a ouvert ses portes il y a quelques jours ici. Un condensé de jolies petites choses sélectionnées par Sandy. Et une jolie proposition de création s'en est suivie, j'en suis très heureuse et l'idée germe, même si là maintenant c'est ingérable, je pense que ça pourrait se faire et je suis très heureuse que tu aies pensé à moi. Dans le chapitre je rame, pleins de petits paquets sont prêts (ou presque) à être envoyés, je n'en oublie aucune, et surtout pas toi (mon chèche me ravit toujours autant). Et puisque je parle de tout et n'importe quoi, j'avais aussi oublié de vous montrer ces petites choses commandées il y a presque des mois, je les adore, je les achète toujours au même endroit, pour les intéressées. Et dans ce billet très décousu, je pense à ce que j'ai lu il y a quelque temps chez Lisa. Une phrase qui ne me quitte plus....la vie est fantasque et l'espoir est permis. Je l'espère, et la voir écrite sur ce joli blog lui confère un sens particulier. J'aime tout cet univers de blogs, qui tous apportent un petit quelque chose, une petite douceur à une journée parfois un peu trop. Alors même si je décroche un moment, merci pour tout ça. Merci pour vos gentils mots sur mon dernier post, et pour tous ceux que je reçois depuis le début, merci d'être de plus en plus nombreuses. La vie est bizarre. It sucks. Parfois. Et parfois non. Parfois, on se réveille, et on court, on ne s'arrête plus, on se noie un peu, on vit. L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même ; courir à sa perte, le sourire aux lèvres ; attendre avec curiosité le moment où cela va foirer. L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande (Beigbeder). Ca aussi, dans ce billet où tout se mélange, j'avais envie de le voir écrit. Dans une semaine, Lilia a 3 ans. Déjà. Dans trois semaines, j'aurai 25 ans. Déjà. C'est flippant. Je me dis, vite, vite, vivre. A quel âge se pose t-on ?